On a l'impression qu'on se connaît, mais en fait on ne se connaît pas bien — parce qu'on se connaît à travers les filtres qu'on a mis en place. Et on voit notre vie, on voit le monde, on voit les gens à travers ces filtres.
Comme tout le monde, vous avez un comportement — une habitude, une façon de faire — qui sabote votre vie à petit feu. Peut-être que vous le connaissez déjà. Peut-être qu'il n'a jamais été nommé, et c'est exactement pour ça qu'il dure. Imaginez un tour de table. Six personnes, un projet à décider. Il y en a une qui ne dira rien. Elle a l'idée, elle la garde — parce que parler, c'est risquer qu'on la reprenne. Quelqu'un d'autre la dira trois minutes plus tard, et on le félicitera. Celle-là porte le rejet. Il y en a une autre qui parlera tout le temps, qui ramènera l'attention sur elle à chaque tour — parce qu'elle ne supporte pas qu'on l'oublie. Celle-là porte l'abandon. Les deux sont intelligentes. Les deux sortiront de la réunion fatiguées. Et aucune des deux n'aura obtenu ce qu'elle voulait. Rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice : nous portons les cinq. Mais il y en a une, parfois deux, qui dominent — et tant qu'elle n'est pas nommée, c'est elle qui décide à votre place. Dans une réunion, dans un couple, devant vos enfants, dix fois par jour, depuis des années. Médium, sophrologue et magnétiseur, Patricia Sevrin a filmé l'intégralité de ce travail avec Michel Morin, en direct, avec des participants. On ne vient pas ici réparer quelqu'un de cassé. On vient mettre un nom, et un chiffre, sur ce qui décidait à votre place — et reprendre la main.
C'est le premier effet, et il arrive avant le moindre exercice. Quand vous savez laquelle domine, vous vous voyez faire. En pleine phrase, en pleine réaction : « voilà, c'est ma blessure qui parle, ce n'est pas moi ». Et à cet instant précis, vous avez le choix d'agir autrement. Ce choix-là n'existait pas avant, parce que le réflexe était invisible.
Une blessure n'installe pas un réflexe, elle en installe une série — et chacun croit vous protéger pendant qu'il détruit ce que vous cherchez à garder. On cède sur tout pour que l'autre ne parte pas, et c'est ça qui finit par le lasser. On se tait pour ne pas se faire reprendre, et à force, on ne vous demande plus votre avis. Ce n'est pas de la malchance : c'est un sabotage, et il tourne tout seul depuis des années. Les 5 modules le démontent, blessure par blessure.
L'hypnose spirituelle de connexion à l'âme — la méthode créée par Patricia Sevrin — vient à la fin de chaque module, à refaire autant de fois que nécessaire. Elle ne remplace pas la prise de conscience : elle lui donne de la force. Et quand la dominante desserre sa prise, on passe à la suivante. C'est pour ça qu'il y a les cinq, et pas une.
Un comportement qui vous fait perdre les gens auxquels vous tenez, année après année — qui fait qu'on ne reste pas, qu'on se sépare, qu'on finit seul — ce n'est pas un défaut de caractère. **C'est une vie qui passe à côté d'elle-même.** Nous portons les cinq blessures, mais il y en a une qui domine, et c'est elle qui installe les comportements ci-dessous. Lisez-les jusqu'au bout : ce qui compte, ce n'est pas le comportement, c'est ce qu'il finit par coûter.
Un test par blessure, repris question par question avec Patricia dans l'atelier.
Vous avez peut-être lu un article sur les 5 blessures et pensé « je crois que c'est l'abandon ». Croire, ce n'est pas savoir. Patricia a créé un test d'évaluation par blessure, et elle l'écrit elle-même : « Pour chacune de ces blessures, j'ai créé un atelier comprenant un test d'évaluation afin que chacun puisse prendre conscience de la présence plus ou moins forte en lui de ces blessures. »
Comment ça marche, exactement : 20 affirmations très concrètes — « en cas de conflit, je tremble comme une feuille », « j'ai beaucoup d'idées mais je préfère ne pas m'exposer en les mettant en pratique », « il m'arrive de me sentir seul au milieu des autres ». Vous notez chacune de 0 à 5, puis vous faites le total : ce total est votre pourcentage d'impact pour cette blessure. Et c'est là que l'atelier change tout : Patricia reprend chaque question, une par une, et explique ce qu'elle veut dire et comment la noter. C'est ce qui vous évite de vous tromper de niveau — et donc de vous tromper de blessure dominante. Un test qu'on remplit seul, sans ce passage-là, donne un chiffre auquel on ne peut pas se fier. Patricia donne aussi le repère de lecture : « elle devient vraiment, vraiment impactante à partir de 60 ». En dessous, vous la portez comme tout le monde et elle ne vous empêche pas de vivre ; au-dessus, une partie de votre vie est gouvernée par elle.
Sa consigne, et elle compte : « Soyez honnête avec vous-même. Ne dites pas c'était avant, j'ai travaillé ça. Si vous l'avez eu, vous l'avez eu. » Un repère utile avant de commencer : dans l'atelier d'origine, la majorité des participants se situaient entre 50 et 83 sur 100 au test du rejet — la plupart des gens scorent plus haut qu'ils ne le croyaient. Les tests sont des outils d'auto-observation : ils ne posent aucun diagnostic, n'évaluent aucune pathologie et ne remplacent l'avis d'aucun professionnel.
20 affirmations, un total de 0 à 100. La plupart des gens le découvrent plus présent qu'ils ne le croyaient.
Celui qui parle le plus souvent aux personnes en difficulté relationnelle.
Celui qui révèle la surcharge et la dévalorisation silencieuse.
Pour mesurer la part de contrôle installée dans votre quotidien.
Pour voir où l'exigence est devenue rigidité.
5 tests à télécharger, inclus — à refaire autant de fois que vous voulez.
Une vingtaine de minutes à la fin de chaque module, à refaire autant de fois que nécessaire.
Chaque module se termine par une libération guidée d'une vingtaine de minutes — ce que Patricia appelle l'hypnose spirituelle de connexion à l'âme, une approche qu'elle a créée elle-même et qu'elle décrit comme « une technique parmi d'autres, mais une technique qui est très forte pour aller se libérer de ces blessures ».
Concrètement : vous vous installez confortablement, elle vous guide. Elle vous emmène sur une scène récente de votre vie où la blessure s'est déclenchée — « peut-être même hier ou aujourd'hui » — puis vers l'enfant que vous avez été, et elle termine par des phrases que vous répétez pour vous-même. Rien à faire, rien à réussir : « Il y a des gens qui me disent : moi, l'hypnose, je ne suis pas réceptif. L'avantage de l'hypnose de connexion à l'âme, c'est que vous n'avez rien à faire. Alors même si vous ne ressentez rien, même si vous ne voyez pas les images, ça n'a aucune importance. »
Et elle est à refaire. Pas par obligation commerciale — parce que c'est le principe : « si vous la refaites dans deux ou trois jours, ou dans une semaine, elle vous guidera peut-être vers un autre souvenir ». Patricia l'écrivait déjà en 2023 : « L'inconscient a besoin de répétition pour pouvoir accepter le changement que votre âme va mettre en place. » C'est un travail de relaxation guidée et de prise de conscience, dans un cadre de développement personnel et spirituel : ni soin, ni thérapie, ni acte médical, et aucun résultat n'est garanti. Ça peut remuer — vous êtes chez vous, personne ne regarde, vous arrêtez quand vous voulez. Et si une émotion devient difficile à porter, entourez-vous : un professionnel de santé est l'interlocuteur juste.
Les 5 libérations guidées sont incluses, en accès à vie dans Mon Espace LGC.
Il y a une phrase que Patricia entend tout le temps en consultation, et elle la raconte dans le premier module : « Il y a des gens qui viennent me consulter et qui me disent : c'est comme s'il manquait quelque chose. Et pourtant ils ont un mari qui gagne bien sa vie, une belle maison, des enfants parfaits. Il y a tout ce qu'il faut. Et ils viennent me dire : mais je ressens une tristesse à l'intérieur de moi. J'ai même honte de le dire parce que je ne devrais pas me plaindre. » Et sa réponse : « ces blessures-là sont insidieuses, elles sont à l'intérieur de nous ».
C'est en cherchant d'où venaient ces comportements que Lise Bourbeau a dégagé les cinq blessures : rejet, abandon, humiliation, trahison, injustice. Et ce qui surprend, quand on prend cette grille au sérieux, c'est son étendue. Elle éclaire les mauvaises habitudes de comportement, celles qu'on se promet d'arrêter et qu'on recommence — jusqu'aux habitudes toxiques, celles dont on sait très bien qu'elles nous abîment. Elle éclaire la façon dont vous choisissez vos relations, y compris celles qui vous font du mal et que vous retrouvez pourtant d'une fois sur l'autre, avec des personnes différentes. Et elle éclaire la façon dont vous vous consolez quand ça fait mal. Les personnes qui travaillent leurs blessures une par une ne décrivent pas un petit réglage : elles décrivent un changement de vie.
Et ce réflexe ne fait pas que vous fatiguer : il provoque exactement ce que vous cherchez à éviter. Quand c'est l'abandon qui domine, on cède sur tout, on se rend indispensable, on fait tout ce que l'autre demande — pour qu'il ne parte pas. Et c'est précisément ça qui finit par le lasser. Quand c'est le rejet, on se tait pour ne pas se faire reprendre — et à force de se taire, on ne vous demande plus votre avis. Le réflexe qui protège la blessure est ce qui la rouvre. C'est pour ça que ça se rejoue indéfiniment, avec des personnes différentes : « on va rencontrer les gens qui vont réveiller cette blessure en nous tout au long de notre vie, si on ne s'en est pas libéré ». La blessure du rejet attire soit des gens qui portent la même — « deux rejetés ensemble, c'est quasiment invivable » — soit des gens qui vont vous rejeter.
Personne n'est épargné, et Patricia l'établit dès les premières minutes : « Tout le monde a cette blessure en lui, naturellement. Il n'y a pas d'exception. » Mais — et c'est Michel Morin qui l'a imposé dans l'atelier, en direct — « il faut absolument dire aux gens qu'il y a des blessures qui sont prédominantes. Tout le monde a la blessure du rejet, mais il y a des gens qui l'ont moins que la blessure de l'abandon. Donc oui : trouvez votre prédominante. »
Et il y a un ordre. Un : trouver la dominante — pas la deviner, la mesurer. On s'identifie volontiers à la blessure qui nous flatte : l'abandon, c'est romanesque, ça fait de nous quelqu'un qui a aimé trop fort ; l'humiliation, beaucoup moins. Deux : travailler celle-là d'abord. Et Patricia est claire sur la suite : « Quand on commence à travailler ses blessures, il faut faire les cinq. Parce que si on n'élimine pas les cinq, on va rester avec des masques, avec des filtres. On ne verra pas encore la vie telle qu'elle est vraiment, et on ne se sentira pas réellement complet. » Vous repartez donc avec les cinq modules et les cinq tests : les quatre autres sont déjà là, dans Mon Espace, le jour où elles remontent.
Soyons clairs sur ce que ce n'est pas : ni un soin, ni une thérapie, ni un diagnostic, et aucun résultat n'est garanti. C'est un enseignement de développement personnel et spirituel qui vous rend autonome dans votre propre travail — ça ne se règle pas du jour au lendemain, il y a des exercices à faire, il faut y revenir. Si vous traversez une situation qui nécessite un suivi, un professionnel de santé reste votre interlocuteur, et ce travail peut très bien avancer à côté.
Ces deux formations ne sont pas nouvelles : elles ont déjà été vendues, et pas à 97 €. Voici leurs prix réels — et ce que 171 personnes ont payé avant vous.
Ces deux prix sont les nôtres, pas des valeurs gonflées pour l'occasion : ce sont ceux auxquels ces formations se sont vraiment vendues. Et vous avez 30 jours pour changer d'avis.
Code promo BLESSURES51 appliqué automatiquement (-51 %). On parle ici de changer des comportements qui sabotent votre vie. Une blessure n'en produit jamais un seul : elle en produit une série — au travail, en couple, en famille — et ce sont eux qui vous font perdre, année après année, ce à quoi vous tenez le plus. Ce qu'ils vous ont déjà coûté ne se chiffre pas, et ce que vous allez recevoir n'a pas de prix non plus : ce qui change, c'est votre façon de vivre vos journées, et ça va dans le bon sens. Le parcours, lui, a un prix : 97 € en une seule fois, ou 2 × 49 € — et il reste à vous.
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Comprendre quelle blessure vous mène, c'est le cœur de ce parcours. Mais une blessure ne naît pas de rien, et on ne la porte presque jamais seul. Deux choses vous sont offertes pour aller au bout : la collection de Patricia sur ce qu'on hérite sans l'avoir choisi, et un assistant qui répond à vos questions sur la formation à toute heure.
Se libérer de ce qu'on n'a pas choisi mais qu'on porte quand même : les liens négatifs venus de la lignée. Patricia vous guide pour briser les liens transgénérationnels de la branche maternelle, puis de la branche paternelle, et enfin retrouver et réparer l'enfant intérieur. C'est souvent là que se trouve la racine de la blessure que vous venez de nommer.
Un assistant qui connaît les 5 modules, les 5 tests et la méthode de Patricia. Vous lui posez vos questions en français, autant de fois que vous voulez, sans attendre de réponse par courriel : ce que veut dire une affirmation du test, quel module traite de quoi, comment refaire une libération guidée. Il est en bas de cette page, et il y reste après votre achat.
« Libérez-vous de vos liens héréditaires négatifs » s'est vendue 99 € — et 96 personnes l'ont payée entre 99 et 102 €. Vous la recevez sur Mon Espace en même temps que les 5 blessures, rien de plus à faire, et l'accès reste à vie.
Cinq ateliers, dans l'ordre où Patricia les enseigne — les ateliers live de février-mars 2023, un par mardi soir. Chacun suit la même structure : l'origine de la blessure, le filtre qu'elle fabrique, le test chiffré, puis la libération guidée.
La blessure la plus précoce : celle de celui ou celle qui n'a pas senti sa place. Son origine, les situations qui l'intensifient, le test de 20 affirmations, puis le portrait complet : le travail, le couple, les groupes, la phrase clé « je n'ai pas demandé à naître » — et les qualités du rejeté, débrouillard, autonome, créatif. Son filtre, Patricia le nomme à sa façon : « Lise Bourbeau l'appelle le fuyant. Moi, je l'appelle le héron : solitaire, dans la brume, perché sur ses longues pattes, les pieds dans l'eau, l'air mélancolique — s'il est perché si haut, c'est que pour lui la terre est inhospitalière. »
Le module le plus long du parcours. La peur du vide et de la solitude, le besoin de l'autre pour se sentir exister, les relations où l'on donne tout pour que l'autre ne parte pas, et ces dimanches où la solitude devient difficile à tenir. Le test de l'abandon, le portrait du dépendant, puis la libération guidée — celle dont Patricia dit, à la fin du premier module : « l'hypnose de l'abandon est totalement différente, et moi je l'adore ».
La blessure du rabaissement, de la moquerie, du sentiment d'être de trop. Se charger de tout, se rendre indispensable, se mettre en dernier, dire oui en pensant non, se moquer de soi avant que les autres le fassent — et cette fatigue qui ne s'explique pas. Le test de l'humiliation, le portrait complet, puis la libération guidée.
La promesse non tenue, la confiance brisée, et ce qui s'installe après : tout tenir, tout vérifier, ne plus rien lâcher à personne. Ça marche — jusqu'au jour où plus personne ne respire autour de vous, et vous non plus. Patricia démonte le filtre du contrôlant, montre ce qu'il coûte dans le couple et au travail, fait passer le test, puis guide la libération.
La blessure de celui ou celle qui a grandi sous l'exigence : il fallait être droit, performant, irréprochable. La perfection, la froideur apparente, la difficulté à dire ce qu'on ressent — parfois même à le ressentir. Le test de l'injustice, le portrait du rigide, et la libération guidée qui referme le parcours.
Commencez par le rejet, même si vous pensez que ça ne vous concerne pas : c'est la blessure la plus précoce et elle éclaire les quatre autres. Michel Morin l'a fait : 26 sur 100, un score bas — et c'est justement ce résultat-là qui a confirmé que sa blessure dominante était ailleurs. Un test bas est une information, pas une perte de temps. Beaucoup étalent ensuite le parcours sur quatre à six semaines, un module par semaine : c'est le rythme d'origine des ateliers. L'accès est à vie, rien ne vous oblige.
Prenez le temps : regardez les modules, faites les tests — c'est par là qu'il faut commencer — et essayez une libération guidée. Vous avez 30 jours. Si cet enseignement ne vous apporte pas ce que vous en attendiez, écrivez-nous : nous vous remboursons chaque centime, sur simple demande, sans justification à fournir. Tous les risques sont pour nous.
« Ma blessure dominante, c'était l'abandon, et je l'ai trouvée en faisant le test en direct, devant tout le monde. Quand Patricia m'a parlé des 5 blessures, je suis allé la voir et on en a parlé longtemps ; puis on a construit ce projet ensemble, et je l'ai fait pour moi en même temps que pour vous. Moi-même, j'ai détecté une blessure d'abandon beaucoup plus grande que les autres, et elle causait plein de problèmes dans ma vie — ça m'a vraiment aidé de la nommer. Au test du rejet, dans le premier atelier, j'ai obtenu 26 sur 100 : c'est bas, et c'est précisément ce chiffre-là qui m'a confirmé que ce n'était pas là qu'il fallait que je cherche. Patricia me l'a dit tout de suite : toi, tu as l'abandon. Je vais être honnête sur une chose, parce que je l'ai dit dans l'atelier et je le redis ici : ça ne se règle pas du jour au lendemain. Ça prend du temps, il y a des exercices à faire, il faut y revenir. Et quand on commence à se libérer d'une blessure, il y en a une autre qui vient prendre le dessus — c'est pour ça qu'il faut avoir les cinq sous la main. C'est aussi pour ça qu'on a voulu, avec Patricia, que ces cinq ateliers restent consultables n'importe quand : l'hypnose, les tests, l'enseignement, c'est une boîte à outils que vous allez pouvoir reprendre en tout temps. De tous les ateliers qu'on a enregistrés, c'est l'un des plus puissants qu'on ait eus — et pour moi, ce qui fait la différence, ce sont les tests et le travail guidé à la fin de chaque module. »
Patricia Sevrin est médium, sophrologue et magnétiseur, spécialiste de la relation d’aide. En cabinet comme en soins connectés à distance, elle accompagne celles et ceux qui veulent à la fois développer leurs perceptions et se libérer en profondeur de ce qui pèse : les vieilles blessures, les mémoires, les liens hérités de la lignée. C'est de cette pratique quotidienne que vient ce parcours sur les 5 blessures de l'âme : une grille de lecture claire, un test d'évaluation par blessure, et un travail de libération à faire soi-même. Ce travail s'appuie sur l'hypnose spirituelle de connexion à l'âme, une approche qu'elle a créée elle-même. Elle a filmé le parcours intégralement avec Michel Morin, avec un fil rouge constant : rendre chacun autonome dans son propre chemin.
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