Il y a une phrase que Frank Hatem répète à chacun de ses ateliers : « Je ne vous demande pas de me croire. Je vous demande de suivre le raisonnement. » C'est exactement ce qu'il fait ici, avec le sujet le plus lourd de tous. Parce que la peur de la mort n'est pas une peur comme les autres. Elle ne se soigne pas avec des mots doux, elle ne se dissout pas avec une belle image de l'au-delà, et elle ne disparaît pas parce qu'on décide de ne plus y penser. Elle revient, la nuit, dans les salles d'attente, aux enterrements, et chaque fois qu'un corps nous rappelle qu'il est périssable. Le pari de ces huit ateliers est différent. Frank Hatem ne cherche pas à vous consoler : il cherche à vous montrer *où se trouve l'erreur*. Car selon lui, la peur de la mort repose sur un raisonnement faux — une confusion, entretenue depuis l'enfance, entre ce que nous sommes et la forme que nous occupons. Tant que cette confusion tient, la peur tient avec elle. Le jour où elle cède, la peur n'a plus de prise : elle ne se combat pas, elle tombe d'elle-même. Pour en arriver là, il repart de la question qui fonde toute son œuvre : qu'est-ce que la conscience ? Si la conscience était produite par le cerveau, alors oui — la fin du cerveau serait la fin de tout, et la peur serait fondée. Mais si c'est l'inverse, si la matière est ce qui apparaît *dans* la conscience et non ce qui la fabrique, alors ce que nous appelons « mourir » ne peut pas être ce que nous croyons. Atelier après atelier, il déroule cette démonstration : l'origine de l'univers, l'impossibilité du hasard, la nature de l'espace-temps, ce qui se conserve et ce qui se défait. Huit ateliers de deux heures et quart en moyenne, donnés en direct entre février et juin 2020, avec Michel Morin, et les questions du public en fin de séance. Plus un neuvième, offert en supplément : « Préparation à la réalisation spirituelle », le résumé des quinze premiers ateliers du cursus, pour situer l'ensemble. Ce n'est pas une méditation guidée. Ce n'est pas un témoignage d'EMI. C'est une démonstration — exigeante, tenue de bout en bout, et qui laisse quelque chose de très rare quand elle aboutit : le calme.
Frank Hatem ne s'appuie ni sur une religion, ni sur des témoignages, ni sur la foi. Il déroule un raisonnement, étape par étape, et vous laisse le vérifier. C'est ce qui rend la sérénité obtenue solide : elle ne dépend de la parole de personne.
Toute la question de la mort se joue là. Le cerveau produit-il la conscience, ou apparaît-il en elle ? Hatem repart de cette question fondatrice et en tire les conséquences, jusqu'au bout.
Nous confondons ce que nous sommes avec la forme que nous occupons. Cette confusion, apprise très tôt, est le vrai moteur de l'angoisse. Une fois vue, elle perd son pouvoir.
Ces ateliers ne suppriment pas le manque de ceux qui sont partis — rien ne le supprime. Mais ils changent ce que le manque veut dire, et cela change tout dans la façon de le porter.
L'atelier bonus (« Préparation à la réalisation spirituelle ») replace ces huit séances dans l'ensemble du cursus Hatem : d'où l'on vient, où l'on va, et ce que « réalisation » veut dire concrètement.
Les ateliers ont été vécus en direct ; vous les retrouvez en replay dans Mon Espace, quand vous voulez, autant de fois que vous le voulez. Un sujet pareil se reprend — et se reprend mieux la deuxième fois.
Dans le cursus complet de Frank Hatem, cette série n'est pas un module parmi d'autres : c'est le Défi n°8, celui dont les participants reparlent des années après. Huit ateliers d'affilée sur un seul sujet — c'est le plus long développement qu'il ait consacré à une seule question.
Ces ateliers ont été donnés en direct sur Le Grand Changement au printemps 2020 — un printemps où la question de la mort n'était pas abstraite pour grand monde. Les enregistrements sont complets, les questions du public sont dedans, et l'ensemble est aujourd'hui prêt dans Mon Espace LGC.
Nous les ressortons ici seuls, à un prix de porte d'entrée, pour la fin de l'été. Passé cette fenêtre, l'offre se referme — votre accès, lui, reste à vie.
Ces huit ateliers demandent de l'attention, pas des connaissances. Vous vous reconnaîtrez peut-être :
La série a été donnée en direct, un jeudi sur deux, du 27 février au 11 juin 2020, avec Michel Morin. Chaque atelier dure entre 1 h 50 et 2 h 30 et se termine par les questions du public. Voici le chemin, tel que vous le retrouverez dans Mon Espace :
D'où vient exactement la peur de la mort, et pourquoi les réponses habituelles (religieuses, matérialistes, consolatrices) ne la font jamais céder. Frank Hatem pose la question sur la table et annonce la méthode : on va raisonner, pas croire.
La question que personne ne pose vraiment. Distinguer le corps, la personne, la mémoire, et ce que Hatem appelle la conscience — et voir laquelle de ces couches est réellement concernée par la mort.
Le cœur de la démonstration. Si la conscience est un produit du cerveau, la peur est fondée. Hatem examine cette hypothèse de front, montre où elle bute, et déroule l'alternative : la matière apparaît dans la conscience, et non l'inverse.
Remonter avant la matière et avant le temps. L'impossibilité du hasard, la nécessité d'une origine consciente, et ce que cela implique pour tout ce qui en découle — nous compris.
Si le temps n'est pas le décor absolu que nous croyons, alors « avant » et « après » la mort ne veulent plus tout à fait dire ce qu'on leur fait dire. Un atelier plus court et particulièrement dense.
La confusion apprise dès l'enfance entre ce que nous sommes et la forme que nous occupons. Comment elle s'installe, ce qu'elle protège, et ce qui se passe quand on la voit clairement.
Ce que cette compréhension change concrètement face à la perte d'un proche. Non pas un discours de consolation, mais ce que le raisonnement permet de dire — et ce qu'il ne permet pas de dire.
La synthèse. Ce qui change dans une vie quand cette peur ne commande plus les décisions — et les questions du public sur la mise en pratique au quotidien.
Un neuvième atelier offert : le résumé des quinze premiers ateliers du cursus Hatem. Il replace toute la série dans l'ensemble de l'enseignement et donne le cadre de ce qu'il appelle la réalisation spirituelle.
L'ordre compte : la démonstration est cumulative, chaque atelier s'appuie sur le précédent. Commencez par l'atelier 1, même si un titre plus loin vous attire davantage.
Code promo MORT73 appliqué automatiquement (-73 %). « Guérir de la mort et ne plus jamais en avoir peur » — les 8 ateliers de Frank Hatem, plus l'atelier bonus, en un seul paiement de 47 € au lieu de 177 €.
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Regardez la série l'esprit tranquille : vous avez 30 jours pour parcourir les huit ateliers et le bonus. Si la démonstration ne vous apporte pas ce que vous en attendiez, écrivez-nous et nous vous remboursons chaque centime, sur simple demande. Tous les risques sont pour nous.
« J'ai perdu mon mari il y a trois ans. J'avais tout lu, tout écouté. C'est la première fois que quelqu'un ne cherche pas à me consoler mais à me faire comprendre — et c'est la seule chose qui a marché. »
« Je suis ingénieur, plutôt cartésien, et je me méfie de tout ce qui touche au spirituel. Frank Hatem raisonne. Il pose des hypothèses, il les teste, il en tire les conséquences. Je n'ai pas eu à croire quoi que ce soit. »
« Huit ateliers sur le même sujet, j'avais peur de tourner en rond. En fait chaque séance ajoute une pierre. Au huitième, quelque chose s'était déplacé sans que je m'en aperçoive. »
« L'atelier sur le cerveau et la conscience m'a tenu éveillé toute la nuit. Pas d'angoisse — au contraire. C'était la première fois que la question était posée proprement. »
« Ce n'est pas facile, il faut suivre. Mais Michel Morin reformule ce qui coince, et les questions du public sont souvent exactement les miennes. »
« J'ai 74 ans. Je ne dirais pas que je n'y pense plus. Je dirais que je n'ai plus peur d'y penser. La différence est énorme. »
« Je les ai réécoutés une deuxième fois un an après. Ce sont des ateliers qui se reprennent — on y entend des choses qu'on n'était pas prêt à entendre la première fois. »
« Le bonus sur la réalisation spirituelle m'a donné la carte du reste. J'ai enchaîné avec le Niveau 2 complet dans la foulée. »
Frank Hatem est métaphysicien et fondateur de l'Université Francophone de Métaphysique. Il a consacré sa vie à ce qu'il appelle la Haute Métaphysique : une approche rigoureuse — logique, presque scientifique — de l'origine de la conscience, de l'espace-temps et de la matière. Là où la science s'arrête, il propose d'aller plus loin, non pour la contredire mais pour la prolonger : d'où vient l'univers, pourquoi la matière est solide si tout est esprit, pourquoi le hasard est impossible, où va l'Évolution. Sur Le Grand Changement, il a transmis cet enseignement en direct avec Michel Morin, qui en rend accessible la profondeur au plus grand nombre. Sa marque de fabrique : ne jamais demander de croire — toujours chercher à faire comprendre. Sa devise : « De chaque chose, n'en prends pas le meilleur : de chaque chose, fais-en le meilleur. »
Ces huit ateliers forment le Défi n°8 du Niveau 2 du cursus de Frank Hatem. Si la démonstration vous parle, voici où elle continue — et ce que contiennent les formules plus larges, pour que vous choisissiez en connaissance de cause.
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